... 21h00, j ai qqs bières dans le cornet et j'ai décidé d'aller cuver en écoutant de la chanson française au comptoir du Limonaire. J'arrive et, surprise, il n'y a personne! Moi qui suis habitué au Limo, plein, bondé avec uen agitation féroce, c'est bizarre... Je commande un petit ballon de rouge et j attends patiemment. Très vite qqs coups de fil et le barman annonce que "désolé mais l'artiste (Gul de Boa) s'est trompé de date. Il croyait que c'etait la semaine prochaine. Il ne viendra pas"...
L'ambiance pas déjà au top, descend encore d'un cran...
Je commande un ballon de plus, mange un bout.
Au comptoir, une fille, déçue, comme moi... Plutôt mignonne et avenante... A mon avis, encore plus alcoolisée que moi mais qui a l'air de bien tenir le coup. Vraiment souriante. Avec une peau qui semble si douce, des lèvres bien dessinées et gourmandes, un regard dans lequel se perdre...
Je m'imagine déjà en train de l'embrasser, je sens presque le gout de sa peau sur mes lèvres, c'est si bon....
Et puis, et puis, finalement, j'ai commandé un verre de plus, une assiette de fromage et j'ai envoyé un sms à qqs ami(e)s et collègues (me suis retenu de l'envoyer aux deux dernières femmes dont j'ai été amoureux) disant "Bourré, j ai envie de changer de boulot et devenir gigolo, barman ou star"...
mais c qui cet enfant gaté
- enfant gaté
- certains me décrivent comme "branleur", d'autres comme "sensible derrière la carapace". En tous cas, ici, s'exprimera un petit bout de moi: celui des souffrances, des fantasmes et des envies
vendredi 22 janvier 2010
mardi 19 janvier 2010
Beaux, beaux et cons à la fois
Conversation autour d'une bière avec mon meilleur pote:
Lui: "J'ai fait des courses aujourd'hui et j'ai pas arrêté de me faire draguer par les vendeuses" (s'ensuit 1/4 h de description sur comment il s'est fait draguer, sur les commentaires qu'elles lui ont fait sur ces beaux yeux, etc, etc)
Moi: "ah ben moi, là bas, à l'autre bout du monde, je me suis fait aborder par une fille sur laquelle je n'aurais pas parié un kopeck" (et je raconte l'épisode évoqué ici )
Lui: "Ah et puis quand je suis rentré chez ma mère en Lorraine, une amie de jeunesse que je n avais pas vu depuis si longtemps m'a recontacté. Je crois qu'elle aurait bien remis le couvert"
Moi: "Oh ben, sur les amies de jeunesse, c un peu de la folie en ce moment... y en a une qui vient de m'avouer que j avais été élu "plus beau garçon du collège" à l'époque. Puis une autre qui m'a dit que j'étais toujours aussi beau, et je crois bien que ca va le faire..."
Des sourires éclataient sur nos visages, fiers. Comme les mecs le sont suffisamment (beaux, beaux et cons à la fois) pour arborer ce genre de sourire.
Alors on a repris une bière.
Et puis on a parlé boulot, d'un gars qu'on connaissait et qui sortait depuis un bout de temps avec S, une fille par qui mon pote avait été attirée à une époque et qui était la meilleure amie de Mlle A, ma complice.
Moi "Ah mais S, je crois qu'elle est enceinte voire qu'elle a peut être même déjà accouché".
Lui : "P....................................On est vraiment nuls, en fait"
Lui: "J'ai fait des courses aujourd'hui et j'ai pas arrêté de me faire draguer par les vendeuses" (s'ensuit 1/4 h de description sur comment il s'est fait draguer, sur les commentaires qu'elles lui ont fait sur ces beaux yeux, etc, etc)
Moi: "ah ben moi, là bas, à l'autre bout du monde, je me suis fait aborder par une fille sur laquelle je n'aurais pas parié un kopeck" (et je raconte l'épisode évoqué ici )
Lui: "Ah et puis quand je suis rentré chez ma mère en Lorraine, une amie de jeunesse que je n avais pas vu depuis si longtemps m'a recontacté. Je crois qu'elle aurait bien remis le couvert"
Moi: "Oh ben, sur les amies de jeunesse, c un peu de la folie en ce moment... y en a une qui vient de m'avouer que j avais été élu "plus beau garçon du collège" à l'époque. Puis une autre qui m'a dit que j'étais toujours aussi beau, et je crois bien que ca va le faire..."
Des sourires éclataient sur nos visages, fiers. Comme les mecs le sont suffisamment (beaux, beaux et cons à la fois) pour arborer ce genre de sourire.
Alors on a repris une bière.
Et puis on a parlé boulot, d'un gars qu'on connaissait et qui sortait depuis un bout de temps avec S, une fille par qui mon pote avait été attirée à une époque et qui était la meilleure amie de Mlle A, ma complice.
Moi "Ah mais S, je crois qu'elle est enceinte voire qu'elle a peut être même déjà accouché".
Lui : "P....................................On est vraiment nuls, en fait"
Et on a commandé une bière de plus....
samedi 16 janvier 2010
rencontre bédouine...
18h00, dans le hall d'un palace d'un pays du golfe...Avec 2 collègues, nous sommes en suspension de séance dans nos négo avec nos clients et nous apprêtons à prendre un café dans le lobby pendant que les derniers ajustements au contrat sont en cours de rédaction et d'impression.
Je suis plutôt charmant et séduisant aujourd'hui : costard noir, chemise noire, cravate claire, cheveux noirs mi-longs. Tout le monde me prend pour un bel italien...
A la table en face de la notre, une fille, cheveux couverts par un voile noir mais visage découvert me dévisage d'un regard noir et perçant. Je soutiens son regard. Elle se cache derrière ses doigts telle un enfant mais chaque fois que je lève les yeux de mon écran, j'aperçois ses superbes yeux si expressifs. Son visage est fin et elle a le profil et le port d'une de ses filles du désert, fières et rebelles. Elle joue avec son téléphone, je fais semblant de jouer avec le mien...La partie de cache-cache dure plusieurs minutes enchanteresses. Je ne vois pas comment l'aborder, comment terminer ou plutôt commencer sérieusement cette rencontre qui s'annonce intense... Mais, soudain, nos clients nous appellent: le contrat est prêt: il faut aller le signer. Je me lève et vas récupérer mon PC que j ai mis à charger à coté de sa table....
Elle fait alors ce que je n'ai pas eu le courage de faire (décidément les femmes...) et alors que je me contente de la fixer avec toute l'énergie dont je suis capable, elle m'appelle et, comme, pas sûr d'avoir bien compris et bien entendu, je ne réagis pas, elle demande à la serveuse venue débarrasser notre table de m'appeler...
Je suis plutôt charmant et séduisant aujourd'hui : costard noir, chemise noire, cravate claire, cheveux noirs mi-longs. Tout le monde me prend pour un bel italien...
A la table en face de la notre, une fille, cheveux couverts par un voile noir mais visage découvert me dévisage d'un regard noir et perçant. Je soutiens son regard. Elle se cache derrière ses doigts telle un enfant mais chaque fois que je lève les yeux de mon écran, j'aperçois ses superbes yeux si expressifs. Son visage est fin et elle a le profil et le port d'une de ses filles du désert, fières et rebelles. Elle joue avec son téléphone, je fais semblant de jouer avec le mien...La partie de cache-cache dure plusieurs minutes enchanteresses. Je ne vois pas comment l'aborder, comment terminer ou plutôt commencer sérieusement cette rencontre qui s'annonce intense... Mais, soudain, nos clients nous appellent: le contrat est prêt: il faut aller le signer. Je me lève et vas récupérer mon PC que j ai mis à charger à coté de sa table....
Elle fait alors ce que je n'ai pas eu le courage de faire (décidément les femmes...) et alors que je me contente de la fixer avec toute l'énergie dont je suis capable, elle m'appelle et, comme, pas sûr d'avoir bien compris et bien entendu, je ne réagis pas, elle demande à la serveuse venue débarrasser notre table de m'appeler...
samedi 2 janvier 2010
Ma France
Ma France à moi,
c'est celle des Camisards cévenols
c'est celle de Robespierre et de St Just
et celle d'Hugo en exil à Guernesey
Ma France à moi
c ets celle de la Commune
c est celle de Proudhon
et celle de Louise Michel
Ma France à moi
c'est celle de Jaurès
c est celle de Moulin
et celle de l Affiche Rouge
Ma France à moi
c est celle des travailleurs italiens des Alpes et de Marseille
c est celle des ouvriers polonais du Nord
et celle des tirailleurs sénégalais
Ma France à moi
c est celle des républicains espagnols réfugiés de 38
c est celle des apatrides
et celles des porteurs de valise du FLN
Ma France à moi,
c est celle de Ferry et de son ecole publique gratuite laique et obligatoire
c est celle de la loi de la séparation de l'Etat et des églises
et celle de la loi de 1901 sur les assoces
Ma France à moi
elle n'a ni église ni temple ni synagogue ni mosquée mais simplement des Batiments de France
elle ne prie pas mais combat
elle ne courbe pas la tête mais se bat
Ma France à moi
son bouclier il n'est pas fiscal
ses fracture on les constate pas, on les soigne
et ses grands frères ils apprennent à s'émanciper et pas à s'enfermer
Ma France à moi
elle s appelle République
ses valeurs sont écrites aux frontons de nos mairies
et elle emmerde les Sarkozy et autres Besson, Hortefeux et Le Pen
c'est celle des Camisards cévenols
c'est celle de Robespierre et de St Just
et celle d'Hugo en exil à Guernesey
Ma France à moi
c ets celle de la Commune
c est celle de Proudhon
et celle de Louise Michel
Ma France à moi
c'est celle de Jaurès
c est celle de Moulin
et celle de l Affiche Rouge
Ma France à moi
c est celle des travailleurs italiens des Alpes et de Marseille
c est celle des ouvriers polonais du Nord
et celle des tirailleurs sénégalais
Ma France à moi
c est celle des républicains espagnols réfugiés de 38
c est celle des apatrides
et celles des porteurs de valise du FLN
Ma France à moi,
c est celle de Ferry et de son ecole publique gratuite laique et obligatoire
c est celle de la loi de la séparation de l'Etat et des églises
et celle de la loi de 1901 sur les assoces
Ma France à moi
elle n'a ni église ni temple ni synagogue ni mosquée mais simplement des Batiments de France
elle ne prie pas mais combat
elle ne courbe pas la tête mais se bat
Ma France à moi
son bouclier il n'est pas fiscal
ses fracture on les constate pas, on les soigne
et ses grands frères ils apprennent à s'émanciper et pas à s'enfermer
Ma France à moi
elle s appelle République
ses valeurs sont écrites aux frontons de nos mairies
et elle emmerde les Sarkozy et autres Besson, Hortefeux et Le Pen
dimanche 27 décembre 2009
sodomie...
...je ne donnerai pas ici de leçon, ni ne vais -désolé pour certaines lecteurs arrivés sans doute via un un moteur de recherche- faire un récit érotique sur cette pratique. Je voudrais simplement dire que cela reste sans doute parmi les moments les plus intenses sexuellement et amoureusement que j'ai vécu. Pas tellement par la sensation physique (quoique ;-) ) mais surtout par le don de soi qu'il représente, par son symbolisme très fort du "je te prends-tu te donnes", par son coté "violence acceptée". J'avoue, il ne peut y avoir, pour moi, de réelle sodomie sans une sorte de violence, de force, (ce qui n'empêche pas la douceur). Forcer l anus d'une femme n est pas une caresse. Pour autant, bien sûr, cela ne veut pas dire lui faire mal: le but est qd même avant tout, qu'elle y prenne aussi du plaisir...
Mais une fois le moment de la pénétration -difficile- (et qui n'a plus du coup le coté magique de la pénétration vaginale qui est lui une vraie délivrance, un vrai dialogue) passé, quelle énorme sensation de n'être plus qu'un, de se sentir accueillir, de la sentir s'ouvrir au maximum pour que tu puisses la prendre, de la sentir s'abandonner, de lui donner tout, de sentir qu'elle te dit qu'elle t'appartient et de lui montrer qu'elle peut te faire confiance, qu'elle peut se donner et que tu vas la prendre, l'accepter, la faire tienne....
Alors, si je peux me permettre, je voudrais simplement dire que pour encore mieux profiter de cette fusion là, la position qui m'a laissé les plus merveilleux souvenirs, c ma donzelle allongée sur le ventre,se cambrant juste un peu pour m accueillir, moi par dessus, la pénétrant analement et l'écrasant contre le matelas en la serrant très fort dans mes bras, sans plus bouger... simplement un seul corps, prêt à tout affronter, fort, uni, unique...
Décidément des souvenirs d'Amour extraordinaires...
Mais une fois le moment de la pénétration -difficile- (et qui n'a plus du coup le coté magique de la pénétration vaginale qui est lui une vraie délivrance, un vrai dialogue) passé, quelle énorme sensation de n'être plus qu'un, de se sentir accueillir, de la sentir s'ouvrir au maximum pour que tu puisses la prendre, de la sentir s'abandonner, de lui donner tout, de sentir qu'elle te dit qu'elle t'appartient et de lui montrer qu'elle peut te faire confiance, qu'elle peut se donner et que tu vas la prendre, l'accepter, la faire tienne....
Alors, si je peux me permettre, je voudrais simplement dire que pour encore mieux profiter de cette fusion là, la position qui m'a laissé les plus merveilleux souvenirs, c ma donzelle allongée sur le ventre,se cambrant juste un peu pour m accueillir, moi par dessus, la pénétrant analement et l'écrasant contre le matelas en la serrant très fort dans mes bras, sans plus bouger... simplement un seul corps, prêt à tout affronter, fort, uni, unique...
Décidément des souvenirs d'Amour extraordinaires...
lundi 21 décembre 2009
ça a commencé par un frisson dans le dos...
...puis très vite une larme a coulé de mon oeil gauche et qqs minutes plus tard je m'abandonnais aux émotions, sanglotant par à coups, riant, passant de la tristesse au rire en quelques instants...
Et tout ça pour une dame...
Et quelle dame!!!! Elle s'appelle Francesca Solleville, elle chante Ferrat, Leprest, Aragon et tous les noms de la chanson française depuis 50 ans; Truffaut disait d'elle "quand une femme chante honnêtement, cela est plus beau que n'importe quoi"
Et, comme d'habitude, c'était génial, fort, prenant...
Merci Madame!
Et tout ça pour une dame...
Et quelle dame!!!! Elle s'appelle Francesca Solleville, elle chante Ferrat, Leprest, Aragon et tous les noms de la chanson française depuis 50 ans; Truffaut disait d'elle "quand une femme chante honnêtement, cela est plus beau que n'importe quoi"
Et, comme d'habitude, c'était génial, fort, prenant...
Merci Madame!
dimanche 20 décembre 2009
envie de dire "je t aime"
...une terrible envie qui me prend ces jours ci! Envie de sortir dans la rue et de crier des "je t aime", "ti amo", "te quiero", "j ai envie de toi", enfin des trucs comme ça. Une envie de prendre qqn (n importe qui) dans mes bras et de serrer très très fort...
...mais je me retiens: parait que ca se fait pas...
(et puis chaque fois que j'y pense c toujours la même image, le même visage qui revient, et le sms qui va avec: "so am I. mais te souviens tu de la phrase précédente?")
...mais je me retiens: parait que ca se fait pas...
(et puis chaque fois que j'y pense c toujours la même image, le même visage qui revient, et le sms qui va avec: "so am I. mais te souviens tu de la phrase précédente?")
vendredi 11 décembre 2009
18 ans...
(ou presque)
c l'age qu'elle pourrait avoir, cette petite Margaux que, sans me le dire (mais lui avais je vraiment laissé le choix, lui avais je vraiment montré que j'étais capable d'assumer?), C. avait décidé de ne pas garder...
Drôle de sensation que de se dire qu'on pourrait être Papa d'une fille ou d'un fils de 17 ou 18 ans.
c l'age qu'elle pourrait avoir, cette petite Margaux que, sans me le dire (mais lui avais je vraiment laissé le choix, lui avais je vraiment montré que j'étais capable d'assumer?), C. avait décidé de ne pas garder...
Drôle de sensation que de se dire qu'on pourrait être Papa d'une fille ou d'un fils de 17 ou 18 ans.
mardi 8 décembre 2009
déjeuner...presque hot
j'ai déjeuné avec une amie qui m'avait dit il y a qqs temps qu'à chacun de nos déjeuners communs, elle passait son repas à m'imaginer dans son lit. Alors je m'étais dit que j'allais passer le repas à lui demander ce qu'elle imaginait, à lui raconter que moi je n'avais pas envie de coucher avec elle mais simplement de la regarder se caresser et de m'en aller. Je m'étais dit que ce serait assez excitant de parler de sexe das cette brasserie où nous avons presque nos habitudes. J'imaginais les vieilles bourgeoises se retourner en nous en tendant. Je l'imaginais me raconter qqs fantasmes ou aventures qu'elle raconte parfois sur le net.
Je m'étais même imaginé, si c'était vraiment chaud, la caresser du bout du pied sous la table...
Mais rien...pas réussi à trouver le moyen de rentrer dans ce genre de conversation, pas vraiment d'envie d'ailleurs non plus...(va comprendre qqe chose à la libido toi!)
Du coup, après le repas on est retourné chacun au boulot, en se faisant la bise ;-)
Je m'étais même imaginé, si c'était vraiment chaud, la caresser du bout du pied sous la table...
Mais rien...pas réussi à trouver le moyen de rentrer dans ce genre de conversation, pas vraiment d'envie d'ailleurs non plus...(va comprendre qqe chose à la libido toi!)
Du coup, après le repas on est retourné chacun au boulot, en se faisant la bise ;-)
samedi 5 décembre 2009
retrouvailles II
Elle m'a donné rendez vous dans ce bois qu'elle connaissait si bien dans notre enfance et où je n'ai pas mis les pieds depuis 20 ans... Mais cette fois ci "nous n'allons pas jouer aux mêmes jeux!" m'a-t-elle avertie.
Comme prévu, elle est bien là, près de ce grand pin, juste derrière la statue de la vierge... Dès qu'elle m'aperçoit, elle se retourne, pose sa tête entre ses bras le long du tronc et se cambre légèrement, tendant ses fesses et sa longue robe claire au travers de laquelle le soleil joue avec l'ombre des ses jambes. Je m'approche doucement, m'agenouille, excité par ce que je vais trouver. Je remonte le bas de sa robe jusqu'à sa taille et ce que je vois m'enchante. Comme annoncé, elle est nue. Sans doute excitée par le contact direct du tissu sur ses fesses et, peut être, par mon arrivée prochaine, elle me semble un peu nerveuse, les nerfs à fleur de peau. Je passe tendrement ma main entre ses cuisses pour atteindre son pubis et sa toison et la ramène bien à plat vers l'arrière: oui elle est physiquement terriblement excitée. Je me penche encore un peu plus, approche mon visage de ses fesses autant que ce qu'elle se cambre et approche son sexe de mon visage à son tour. Ses lèvres sont terriblement gonflées, rouge carmin, pleines de sang, écarlates et terriblement luisantes... Ce n'est plus un sexe mais un fruit aussi brillant et gonflé qu'un kaki bien mûr que l'on aurait entrouvert d'un simple coût de lame. Je meurs d'envie de le déguster, de le gouter, de le lécher, de me l'approprier du bout de la langue mais à peine j'approche un peu plus mon visage de ce fruit si appétissant, elle proteste , de la voix et des fesses. Tout juste si je peux faire un petit bisou du bout des lèvres sur ses lèvres si gonflées. J'ai compris: je me redresse, entrouvre mon pantalon, fais jaillir mon sexe de mon boxer et m approche à nouveau de ses fesses. Ce coup ci, pas de protestation... Au contraire, elle se cambre encore plus, tend ses fesses, ouvre son sexe. Je continue mon approche et puis m'enfonce doucement mais fermement, directement, sans à coup mais sans arrêt, jusqu'au fond, jusqu'à sentir mon ventre contre ses fesses, mes couilles contre ses lèvres. Elle soupire enfin, "OUI", "Accroche toi", "Viens, encore". Et comme je voudrais profiter et me reposer, elle insiste, se penche encore plus en avant, se cambre encore et se met à faire des aller-retour avec ses fesses. Je n'ai plus le choix: ce coup ci il me faut la pistonner, de plus en plus fort, de plus en plus vite, accroché à ses hanches, au rythme de ses encouragements, de ses cris.
Je sais qu'elle voudrait que je jouisse en elle, mais ça elle ne l'aura pas: je me retire au dernier moment et jouis longuement entre ses fesses, massant doucement sa petite rondelle de ma semence
Comme prévu, elle est bien là, près de ce grand pin, juste derrière la statue de la vierge... Dès qu'elle m'aperçoit, elle se retourne, pose sa tête entre ses bras le long du tronc et se cambre légèrement, tendant ses fesses et sa longue robe claire au travers de laquelle le soleil joue avec l'ombre des ses jambes. Je m'approche doucement, m'agenouille, excité par ce que je vais trouver. Je remonte le bas de sa robe jusqu'à sa taille et ce que je vois m'enchante. Comme annoncé, elle est nue. Sans doute excitée par le contact direct du tissu sur ses fesses et, peut être, par mon arrivée prochaine, elle me semble un peu nerveuse, les nerfs à fleur de peau. Je passe tendrement ma main entre ses cuisses pour atteindre son pubis et sa toison et la ramène bien à plat vers l'arrière: oui elle est physiquement terriblement excitée. Je me penche encore un peu plus, approche mon visage de ses fesses autant que ce qu'elle se cambre et approche son sexe de mon visage à son tour. Ses lèvres sont terriblement gonflées, rouge carmin, pleines de sang, écarlates et terriblement luisantes... Ce n'est plus un sexe mais un fruit aussi brillant et gonflé qu'un kaki bien mûr que l'on aurait entrouvert d'un simple coût de lame. Je meurs d'envie de le déguster, de le gouter, de le lécher, de me l'approprier du bout de la langue mais à peine j'approche un peu plus mon visage de ce fruit si appétissant, elle proteste , de la voix et des fesses. Tout juste si je peux faire un petit bisou du bout des lèvres sur ses lèvres si gonflées. J'ai compris: je me redresse, entrouvre mon pantalon, fais jaillir mon sexe de mon boxer et m approche à nouveau de ses fesses. Ce coup ci, pas de protestation... Au contraire, elle se cambre encore plus, tend ses fesses, ouvre son sexe. Je continue mon approche et puis m'enfonce doucement mais fermement, directement, sans à coup mais sans arrêt, jusqu'au fond, jusqu'à sentir mon ventre contre ses fesses, mes couilles contre ses lèvres. Elle soupire enfin, "OUI", "Accroche toi", "Viens, encore". Et comme je voudrais profiter et me reposer, elle insiste, se penche encore plus en avant, se cambre encore et se met à faire des aller-retour avec ses fesses. Je n'ai plus le choix: ce coup ci il me faut la pistonner, de plus en plus fort, de plus en plus vite, accroché à ses hanches, au rythme de ses encouragements, de ses cris.
Je sais qu'elle voudrait que je jouisse en elle, mais ça elle ne l'aura pas: je me retire au dernier moment et jouis longuement entre ses fesses, massant doucement sa petite rondelle de ma semence
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