mais c qui cet enfant gaté

certains me décrivent comme "branleur", d'autres comme "sensible derrière la carapace". En tous cas, ici, s'exprimera un petit bout de moi: celui des souffrances, des fantasmes et des envies

mardi 8 décembre 2009

déjeuner...presque hot

j'ai déjeuné avec une amie qui m'avait dit il y a qqs temps qu'à chacun de nos déjeuners communs, elle passait son repas à m'imaginer dans son lit. Alors je m'étais dit que j'allais passer le repas à lui demander ce qu'elle imaginait, à lui raconter que moi je n'avais pas envie de coucher avec elle mais simplement de la regarder se caresser et de m'en aller. Je m'étais dit que ce serait assez excitant de parler de sexe das cette brasserie où nous avons presque nos habitudes. J'imaginais les vieilles bourgeoises se retourner en nous en tendant. Je l'imaginais me raconter qqs fantasmes ou aventures qu'elle raconte parfois sur le net.
Je m'étais même imaginé, si c'était vraiment chaud, la caresser du bout du pied sous la table...
Mais rien...pas réussi à trouver le moyen de rentrer dans ce genre de conversation, pas vraiment d'envie d'ailleurs non plus...(va comprendre qqe chose à la libido toi!)
Du coup, après le repas on est retourné chacun au boulot, en se faisant la bise ;-)

samedi 5 décembre 2009

retrouvailles II

Elle m'a donné rendez vous dans ce bois qu'elle connaissait si bien dans notre enfance et où je n'ai pas mis les pieds depuis 20 ans... Mais cette fois ci "nous n'allons pas jouer aux mêmes jeux!" m'a-t-elle avertie.
Comme prévu, elle est bien là, près de ce grand pin, juste derrière la statue de la vierge... Dès qu'elle m'aperçoit, elle se retourne, pose sa tête entre ses bras le long du tronc et se cambre légèrement, tendant ses fesses et sa longue robe claire au travers de laquelle le soleil joue avec l'ombre des ses jambes. Je m'approche doucement, m'agenouille, excité par ce que je vais trouver. Je remonte le bas de sa robe jusqu'à sa taille et ce que je vois m'enchante. Comme annoncé, elle est nue. Sans doute excitée par le contact direct du tissu sur ses fesses et, peut être, par mon arrivée prochaine, elle me semble un peu nerveuse, les nerfs à fleur de peau. Je passe tendrement ma main entre ses cuisses pour atteindre son pubis et sa toison et la ramène bien à plat vers l'arrière: oui elle est physiquement terriblement excitée. Je me penche encore un peu plus, approche mon visage de ses fesses autant que ce qu'elle se cambre et approche son sexe de mon visage à son tour. Ses lèvres sont terriblement gonflées, rouge carmin, pleines de sang, écarlates et terriblement luisantes... Ce n'est plus un sexe mais un fruit aussi brillant et gonflé qu'un kaki bien mûr que l'on aurait entrouvert d'un simple coût de lame. Je meurs d'envie de le déguster, de le gouter, de le lécher, de me l'approprier du bout de la langue mais à peine j'approche un peu plus mon visage de ce fruit si appétissant, elle proteste , de la voix et des fesses. Tout juste si je peux faire un petit bisou du bout des lèvres sur ses lèvres si gonflées. J'ai compris: je me redresse, entrouvre mon pantalon, fais jaillir mon sexe de mon boxer et m approche à nouveau de ses fesses. Ce coup ci, pas de protestation... Au contraire, elle se cambre encore plus, tend ses fesses, ouvre son sexe. Je continue mon approche et puis m'enfonce doucement mais fermement, directement, sans à coup mais sans arrêt, jusqu'au fond, jusqu'à sentir mon ventre contre ses fesses, mes couilles contre ses lèvres. Elle soupire enfin, "OUI", "Accroche toi", "Viens, encore". Et comme je voudrais profiter et me reposer, elle insiste, se penche encore plus en avant, se cambre encore et se met à faire des aller-retour avec ses fesses. Je n'ai plus le choix: ce coup ci il me faut la pistonner, de plus en plus fort, de plus en plus vite, accroché à ses hanches, au rythme de ses encouragements, de ses cris.
Je sais qu'elle voudrait que je jouisse en elle, mais ça elle ne l'aura pas: je me retire au dernier moment et jouis longuement entre ses fesses, massant doucement sa petite rondelle de ma semence

lundi 30 novembre 2009

dans ma valise...

Comme un joli papillon me demandait sur ce blog de l'emmener sur la route avec moi dans ma valise, c l occasion de préciser ce que j'emmène (ou pas) dans ma valise...

Voyager... Voyager c pour moi, aller découvrir, aller rencontrer (même si je suis super timide), aller explorer, un ailleurs, un autre monde, une autre histoire, une autre civilisation...
Et la seule façon que j'ai trouvé c d'essayer de plonger, de m'y faire accepter, de ne pas être un spectateur qui va au cirque ou au cinéma mais d'y être acteur. Alors pour ça, j'y vais nu...ou plutôt pas tout à fait, car nous ne sommes jamais nus, car qd nous rencontrons l'autre, quel qu'il soit, notre histoire est là, notre image aussi. Où que nous soyons, nous ne sommes pas que nous, mais aussi toute l'image du "blanc", du "riche", etc... Reste que j'essaie d'exister le plus possible comme individu d'une part et, d'autre part, d'avoir le moins d'éléments "parasites" entre ce lieu, ce peuple, ces gens que je découvre, que je visite et moi.
Cela est non seulement difficile mais de plus totalement vain. Reste que pour ne pas moi même avoir la tentation de me replier dans mon cocon, j essaie d'emmener le moins de chose possible. Cela veut dire le moins de choses matérielles: petit sac, peu d'habits (après tout, y a souvent des choses sur place), pas d'appareil photo (en tous cas, sorti que dans des cas précis)...
Cela veut aussi dire souvent partir seul.
Comme on a qd meme besoin de ce cocon, de cet endroit où l'on est seul, où, surtout, l'on est soi, le refuge est alors le carnet, le carnet où l'on écrit pour soi, pour l'autre que l'on a laissé, loin...

C aussi, pour moi, un moyen à la fois de faire le point sur ce que je ressens pour celui que j'ai laissé (qd mes pensées s'envolent elles? pour raconter quoi? comment?, etc) et d'autre part m'obliger à découvrir, à se poser des questions, à aller au delà de l'image du premier abord car écrire c aussi faire une première analyse.


Reste que partir en "résidence" en un seul lieu, "faire des traversées" ou partir pour travailler sont des choses qui n'ont rien à voir et au cours desquelles la relation à l'ailleurs est complètement différente. Reste aussi qu'être seul, en groupe (même petit) ou en couple sont encore des choses toutes très très différentes.

Mais aussi différentes soient elles, aussi diverses dans ce qu'elles apportent et dans les rencontres que l'on y fait, je sais que chacune de ces façons de voyager me rend chaque jour plus riche et plus fort, que chacune d'entre elle remplit ma valise de ces choses essentielles qui ne nous quitte pas

mercredi 25 novembre 2009

une demoiselle est née

Je suis allé rendre visite à la petite A (et à sa maman), un petit bout de chou de qqs jours, toute mignonne, même si dormir n'a pas l'air d'être sa préoccupation principale pour l'instant. Ce joli bébé fait partie de ceux dont la probable future naissance m'avait fait fuir il ya qqs années (pas facile de se dire que dans les 2 années qui viennent toutes ses ex vont connaitre les joies de la maternité).
Pourtant même si j'avais redouté cette grossesse, j'ai vu plein de fois cette future maman pdt sa grossesse et notre relation n'en a pas été affectée outre mesure. Nous avons réussi à rester proches (même si ces derniers temps nous ne sommes plus aussi proches qu il y a 1 an) et je l'ai vécu comme j'avais vécu la grossesse de ma soeur.
Alors ce bébé j'avais envie de le voir aussi ;-)
Jy suis allé et c'était bien.
J'étais bien, calme, dans cet appart, propre, organisé, calme. Je me suis posé dans le canapé et j'ai regardé V. et sa fille, j'ai regardé la petite A téter, pleurer.J'ai discuté aussi avec la soeur de V.
J'étais là, posé, bien. Tout ça semblait couler de source, une grande sérénité se dégageait.
Je ne disais rien mais je ne m'ennuyais pas, je ne voyais pas le temps passer. Je me sentais à la fois extérieur, spectateur mais en même temps, c'était bien.
J'aurais juste aimé que ça dure, ce sentiment d'être dans un cocon, où rien ne peut arriver. Mais je n'étais pas chez moi et le bureau m'attendait. Alors je suis parti, serein et content, heureux d'avoir vu la petite A et en ayant passé un bon moment.
Merci à vous, mesdemoiselles

dimanche 22 novembre 2009

enfants

Hier j'ai mangé avec des couples d'amis que je connais depuis des années, avec qui j'ai un vrai passé fort. Leurs enfants étaient présents, soit physiquement soit par intermittence soit dans les conversations: 2 enfants le midi, bcp le soir... Il y a qqs années et jusqu'à il y a qqs mois, je serais sorti de là déprimé en me disant "pourquoi pas moi?"...
Là, je me suis simplement senti bien avec les adultes et étranger à leur histoire de parents, sans que cela ne me gène (pas eu trop de moments où la converation n'a concerné que les enfants car là ça devient insupportable).
Avec plutôt une relation saine avec les enfants: distant mas affectueux et sympa.
C'est assez agréable en fait d'être le "tonton" de pleins d'enfants sympas ;-) J'aimerais juste parfois pouvoir donner mon avis sur l'éducation de certains d'entre eux.

mercredi 11 novembre 2009

hors du monde

Ce matin, nous avons été convoqués par le représentant de la France (Consul General, svp) pour assister à la cérémonie du 11 Novembre au consulat. Nous étions 4 (les représentants de LA société pétrolière française, que nous ne nommerons pas, ayant jugé inutile de se présenter): le consul, son adjoint en charge des ONG,F, le représentant du groupe Bolloré et moi-même. Qd nous sommes arrivés au consulat, fausse manip: le drapeau venait d'être détaché du mat... Et évidemment, pas d'échelle... Alors on a grimpé sur le toit de la voiture du consul, puis F a grimpé le long du poteau comme le long d'une corde et a rattaché la corde permettant de hisser le drapeau. Le consul a fait un discours de qqs seconds en mémoire aux anciens combattants, puis hissé le drapeau. Puis une minute de silence.
A 4, là, devant ce drapeau français, dans le jardin d'une maison décati avec une clôture en bambou, au milieu du Sud Soudan, j'ai juste eu l'impression d'être dans un autre monde....

lundi 9 novembre 2009

Envie de découvrir...

Ca fait 2 jours que je suis à Nairobi et je suis à peine sorti de ma piaule d'hotel: Internet et un peu de lecture au bord de la piscine auront été mes principales activités du WE...Alors qu'à 2 pas (allez, 5km), m attendaient les girafes, les rhino, les zèbres, les gazelles et les babouins du National Parc of Nairobi!!!!

Et dire qu'il y a 12 ans je hurlais, à Nairobi déjà, contre les copains qui voulaient dormir dans des vrais hôtels ou se prendre des journées farniente alors que pour moi le monde était là à nos portes et qu'il fallait aller le découvrir...


Je suis devenu con? vieux? blasé? fainéant? ou tout ça à la fois?

samedi 7 novembre 2009

que la Terre est belle...et si variée

Ce matin, j'ai fait un vol Dubaï Nairobi...et j'étais à coté du hublot. Et honnêtement j'ai trouvé ça féerique. D abord Dubaï puis surtout Abu Dhabi. Bien sûr il y a le coté building au milieu du désert, mais ce qui m'a le plus marqué c le coté Venise... Car Abu Dhabi est sur ile de sable au milieu d'une lagune et du coup il se dégage une véritable impression de fragilité. Du sable d'un coté, la mer de l'autre, au milieu un dédale d'iles de sables dont tu te demandes si elles flottent ou pas, des chenaux turquoises, des canaux qui coupent les iles et donnent encore plus une impression de fragilité et là au milieu, les buildings d Abu Dhabi dont tu te demandes vraiment s'ils ont des fondations. Abu Dhabi dans le sillage de Venise et Amsterdam, je ne l'avais jamais conçu comme ça mais aujourd'hui c ça que j ai vu.
Et puis le Rub Al Khali, le Quart Vide, fidèle à son nom: du sable du sable du sable pendant quasiment 2 heures. Des cordons de dunes toujours aussi belles et angoissantes.
Puis la première route, annonciatrice du Yemen. Encore un peu de sable et soudain les premiers rochers apparaissent, surgis d'on ne sait trop où mais remplissant tout à coup tout l'espace, noirs puis ocres mais toujours déchiquetés. Et des maisons se distinguent, très nombreuses, regroupées en villages escarpés: ce sont donc bien là haut, dans ces montagnes, dans ces vallées profondes et ces sommets inaccessibles que l'homme arabe, à l'exception de qqs bédouins du désert, s'est installé de façon durable. Un petit survol d'Aden et de ses plages, pleines de souvenirs pour moi, et ça y est c l'océan indien.
Mais cela ne dure pas, et qqs pages de lectures plus loin, nous voilà déjà à Djibouti si semblable à Aden -sa soeur jumelle en "Rimbauderie": écrasée par le soleil et la chaleur. Des cailloux, noirs, et des sables, dorés, autour d'une mer dont on se demande si elle est vraiment rafraichissante.
Et puis très vite s'enchainent la Somalie et l'Ethiopie. L'Afrique est là, avec ses terres rouges. Ce coup ci on a changé de monde, ça y est. L'aridité s'estompe (même si ce n'est pas la forêt tropicale non plus), les arbres apparaissent, des terres dont on pressent qu'elles doivent faire des pâturages riches les bonnes années sont occupées par des vaches.
Enfin, les plateaux kényans: des fermes éparses sur cette terre rouge et verte: on est bien loin des villages resserrés des montagnes escarpées du Yemen ou des buildings d'Abu Dhbai... Encore qqs minutes à survoler les girafes du Nairobi National Park et ça y est, on atterrit...
Mais quelle était belle la Terre cet après midi, vue de 10 000m au dessus du sol...

mercredi 4 novembre 2009

bizarre...

hier j avais une réunion, comme ça m arrive assez souvent, sur les lieux de mon ancien boulot. Et pour la 1ere fois depuis très longtemps, je savais que je ne croiserai aucune ex dans les couloirs. C'était vraiment une drôle de sensation. A la fois serein mais du coup, ça manquait aussi un peu d'excitation!

lundi 2 novembre 2009

une certaine forme de bonheur

Ca a commencé vers 14h: on est descendu à la cave avec des potes. Ils avaient amené des huitres, de la charcut et du fromage. On a commencé par du St Véran 2000, un peu passé.Puis du Pouilly Fuissé 99: il avait un peu mieux tenu...Et puis et puis les bouteilles se sont enchainés: Chateauneuf (rouge et blanc), Morgon, Savagnin, St Emilion, Graves, Cahors,Gevrey Chambertin... en tout 12 bouteilles à 4 puis 3..
Mais on a pris notre temps: on a commencé à 14h et terminé à 1h30...
Pas trop bourré, juste bien...

On etat vraiment bien ...Et là où ça a fait vraiment plaisir c qd les copains/collègues ont dit que les endroits où on les avait envoyés, ça resterait des expériences inoubliables, que meme si ct dur, ça avait été génial...Pour moi, ca a été une vraie bouffée de bonheur d'entendre ça, de se dire que ct pas que pour moi que je m'étais battu, que ce choix d'envoyer une mission dans ces coins pourris, il fallait le faire... Vraiment rassuré, quoi (même si ça n'enlève rien au questionnement sur els choix personnels)...

Du bon vin, de la bonne bouffe, des potes... Un vrai instant de bonheur quoi...
Manquait bien une présence féminine...mais en même temps, alors que j'y pensais, un peu fatigué, j'ai pas pu m'empêcher de penser que s'il y avait eu parmi nous une charmante présence féminine nous n aurions pas pu nous empêcher de faire les coqs et les choses n'auraient pas été si simples...