Hier soir, de passage à mon ancien boulot, on papotte, petite réunion boulot , on papotte à nouveau puis tiens on ouvre une bouteille..
Je prends un verre ...et là d'un coup ça me tombe dessus: un blues terrible, une envie de rien faire, de rien dire, de fuir, pas bien pas bien
Bizarre, très bizarre, envie d'insulter tout le monde et surtout de fuir, de courrir, de ne plus les voir...
C est la 2 ou 3eme fois que ça me le fait. A chaque fois, des gens, des lieux différents...mais toujours au 1er verre! (et pas envie d'en prendre d'autres dans la foulée). J aime pas ça!
mais c qui cet enfant gaté
- enfant gaté
- certains me décrivent comme "branleur", d'autres comme "sensible derrière la carapace". En tous cas, ici, s'exprimera un petit bout de moi: celui des souffrances, des fantasmes et des envies
mardi 15 juin 2010
dimanche 13 juin 2010
chiffons
je croyais que ct un truc de filles mais il faut bien reconnaitre que ça me touche aussi: qd je décide d'aller m'acheter des fringues, quel que soit le truc dont j ai besoin (genre des chaussures ou un pantalon), je reviens toujours avec des caleçons et des chemises!!! En un an je crois que j ai acheté plus de 20 chemises dont au moins 10 sont noires!!!!
C est grave, docteur?
C est grave, docteur?
samedi 12 juin 2010
envie d'une chatte
...une belle chatte, poilue mais à la fourrure bien taillée, pas excitée (pas encore), où les lèvres dépasseraient (mais pas encore rouge vermillon), à peine entrouvertes, un chatte au beau milieu de deux cuisses entrouvertes aussi, avenantes mais pas encore offertes...
une chatte accueillante sur laquelle je me pencherais, que je caresserais du dos de la main, dont je lisserais le poil, sur laquelle je ferais de tendres bisous, doucement, tendrement, pour ne pas réveiller la belle endormie qui ferait une telle offrande
une chatte accueillante sur laquelle je me pencherais, que je caresserais du dos de la main, dont je lisserais le poil, sur laquelle je ferais de tendres bisous, doucement, tendrement, pour ne pas réveiller la belle endormie qui ferait une telle offrande
mardi 8 juin 2010
De la constance....
Depuis qqs temps, pour des raisons professionnelles variées, j'ai été amené à rencontrer à nouveau qqs unes des filles dont j'ai été amoureux (que cela ait débouché ou nou, si j'ose dire)(eh oui je n ai jamais été très fort pour faire des rencontres en dehors de mon milieu professionnel).
A chaque fois, je me suis dit "Vraiment, je comprends pour quoi j'ai été amoureux d'elle...Et je pourrais sans doute le redevenir...."
A chaque fois, je me suis dit "Vraiment, je comprends pour quoi j'ai été amoureux d'elle...Et je pourrais sans doute le redevenir...."
dimanche 6 juin 2010
Histoire métisse
Ils se sont tournés autour pendant des mois. Et même s’ils n’ont plus 15 ans, c’est leur première vraie histoire d’amour. Alors, forcément, le premier geste est difficile. Si difficile qu’ils ont même failli renoncer, préférant se dire «ne nous parlons plus» quand dire «je t’aime» pour la 1ère fois était trop difficile. Finalement, «ça l’a fait», comme on dit à leur age. Mais le plus dur reste encore sans doute à faire car, pour elle, sa culture et sa religion, lui dictent d’arriver vierge au mariage. Elle en a bcp discuté avec d’autres, bcp réfléchi. Et pour elle ce n’est pas qu’une histoire de conventions, de «qu’en dira-t-on» ou de pressions familiales, mais aussi d’un choix ou en tous cas de qqe chose qu’elle ressent profondément et auquel elle est intrinsèquement attachée…son histoire en qqe sorte. En tous cas c’est comme ça qu’elle le ressent.
De son coté, il la vénère alors forcément ce choix là, il le respecte et il lui a dit tout de suite qu’il ne la brusquerait pas, qu’il la respecterait…
Et puis il voit bien qu’elle ne connaît pas grand-chose à l’affaire et lui faire découvrir son corps le lui faire aimer et lui faire accepter sa sensualité lui semblent déjà un programme alléchant… Et d’ailleurs, ça le rassure lui aussi, lui qui n’a, malgré ses presque 30 ans, quasi jamais connu de filles…
Ils sont donc un peu gauches lors de leurs premiers baisers, lors de leurs premiers effleurements. Pourtant au bout de qqs jours, il arrive à la convaincre de venir passer l’après midi chez lui. Oh bien sûr, il n’a pas d’objectif caché en tête ! Non ! Il voudrait jsute pouvoir lui embrasser un petit bout de sein (ne parlons même pas d’un téton). Partir en exploration de sa culotte lui semble impossible : n’a-t-il pas entendu des conversations où elle disait qu’elle trouvait le sexe « sale » et qu’elle ne comprenait pas que « qqn puisse un jour avoir envie de l’embrasser entre ses cuisses » ??? Mais, il est amoureux ! Et à cet age là…
D’ailleurs au bout de 2 samedis après midi sa gaucherie s’est bien estompée. En effet, malgré sa peur et sa timidité, elle s’est montrée beaucoup moins réticente que ce qu’il croyait, sa sensualité s’est très vite exprimée dans toute sa splendeur. Peut être est elle aussi amoureuse que lui, donc ? En tous cas, qu’elle est belle avec ses dessous en soie ou en dentelle blanche qui ressortent si bien sur sa belle peau noire, que ses seins lourds et généreux sont bons à caresser, à lécher, à mordiller !! Car, oui, non seulement elle l’a laissé faire mais en plus elle a l’air d’apprécier ses caresses. Et que dire de ce sexe lisse qu’il a pu effleurer ? En tous cas l’odeur qu’il en a retiré au bout des doigts l’ont non seulement rassuré mais aussi enchanté : non seulement elle a aussi envie que lui mais en plus elle a bon goût. Alors même si elle ne veut pas aller plus loin avant le mariage, il s’en fout : il veut juste pouvoir continuer à promener sa langue sur ce corps, sur ses plus petits recoins pendant des mois , des années s’il le faut.
Pour elle, la découverte est aussi fulgurante. Elle ne pensait pas qu’il serait aussi entreprenant au vu de son comportement des dernières semaines mais il faut croire que les hormones males ont fait leur œuvre. En tous cas elle ne va pas s’en plaindre ! Car il a su garder toute sa douceur et ce dont elle avait peur s’est révélé à chaque fois un plaisir de plus. Et à chaque instant, tous les jours, toute la journée, elle pense au prochain moment où ils pourront à nouveau n’être qu’eux, où il déshabillera (elle n’a pas encore réussi à lui laisser enlever son string mais elle sait que ce sera bientôt), où elle sentira son souffle sur sa peau, ses mains sur seins, où elle sentira cette chose si dure à travers son pantalon, cette chose qui lui fait encore si peur mais qu’elle vit maintenant aussi comme un fierté : « Il a envie d’elle ! wouhaou»
Mais aujourd’hui elle est stressée : elle sait bien qu’il aurait envie de plus et elle a bien vu que l’autre jour qd elle est partie, il n’était pas très bien. D’ailleurs il le lui a dit le lendemain : après ces heures à s’embrasser, à se caresser, à « bander » (rien que le mot lui fait peur), il a terriblement « mal aux testicules » (ce sont ses propres mots). An e plus pouvoir marcher. Il ne lui a pas dit comment il résolvait le pb mais elle préfère ne pas savoir. En tous cas, elle ne s’imagine pas lui demander !
Mais elle voudrait qd même faire vraiment qqe chose pour lui. Et puis elle a aussi envie de voir enfin à quoi il ressemble ce morceau de chair dont tout le monde parle, cette colonne de chair qu’elle n’ose même pas nommer mais qu’elle adore maintenant sentir contre ses fesses.
Mais comment faire ? comment vaincre la peur ? comment lui faire plaisir tout en respectant ses principes ?
samedi 5 juin 2010
rêve
Cette nuit, j ai rêvé d'une de mes anciennes amours. Elle était heureuse, resplendissante, bronzée, souriante, belle... et me disait "et si tu faisais comme moi, que tu profitais simplement de la vie, sans se soucier de ton image?" je la regardais, embarassé, sans savoir quoi répondre. Et je me suis réveillé...
jeudi 3 juin 2010
Souvenirs...
Une feuille de Sécu avec ces mots terribles "I.V.G",
...
Une amoureuse éclatant en sanglots au bout d'un quai, pour un retour qui aurait dû être heureux, parce qu'elle n'a pas eu ses règles comme prévu; une détresse absolue qqs mois plus tard quand la vie a quitté ce ventre...
...
Une amoureuse, une autre, plus tard, enceinte d'un autre et qui vous accuse d'un "je sais que tu le détestes et le refuse ce ventre" parce qu'on ne l'a pas regardé de toute la conversation, parce que l'on n'a pas fait preuve d'un moindre signe d'affection, parce que l'on n'a pas posé une question sur ce "bidon" pourtant omniprésent... La même, à des milliers de km, en pleine détresse car on lui a enlevé ce bout d'homme, malade, qqs jours avant qu'il ne naisse. Elle, impossible à joindre, se coupant du monde...
Il est des souvenirs qui, décidément, ne s'effacent jamais....
...
Une amoureuse éclatant en sanglots au bout d'un quai, pour un retour qui aurait dû être heureux, parce qu'elle n'a pas eu ses règles comme prévu; une détresse absolue qqs mois plus tard quand la vie a quitté ce ventre...
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Une amoureuse, une autre, plus tard, enceinte d'un autre et qui vous accuse d'un "je sais que tu le détestes et le refuse ce ventre" parce qu'on ne l'a pas regardé de toute la conversation, parce que l'on n'a pas fait preuve d'un moindre signe d'affection, parce que l'on n'a pas posé une question sur ce "bidon" pourtant omniprésent... La même, à des milliers de km, en pleine détresse car on lui a enlevé ce bout d'homme, malade, qqs jours avant qu'il ne naisse. Elle, impossible à joindre, se coupant du monde...
Il est des souvenirs qui, décidément, ne s'effacent jamais....
lundi 31 mai 2010
Samedi au Sex Shop
Il a eu du mal à la convaincre de rentrer dans ce Sex Shop proche de l'Avenue Alsace Lorraine mais pourtant en ce samedi après midi elle a fini par accepter...
Oh ce n est pas qu'elle n y soit jamais venue mais 1)un samedi après midi c trop voyant qd on a un métier public et exposé dans une petite ville de province et 2)ça elle n'avait pas envie de lui raconter!
M'enfin, peu importe, les voilà tous les deux dans ce magasin, un peu vulgaire il faut bien le dire! Mais après tout ce n'est pas grave, au contraire!
C'est bien une certaine vulgarité, loin de tout érotisme brulant et raffiné qu'ils sont venus chercher ici. Objectif, une culotte fendue ou plutôt une culotte trouée!
Comme toujours qd elle est avec lui, elle ne porte rien sous sa jupe et elle profite ainsi d'un peu d'air sous la chaleur étouffante de cette ville-cuvette. D'ailleurs la chaleur augmente encore d'un cran dès qu'ils poussent les lourds rideaux: elle ne peut pas s'en empêcher: la vue de ces beaux godes dans les vitrines la font mouiller terriblement (même si ce qui la fait le plus mouiller depuis 2 jours, c qu'il soit là à coté d'elle et qu'il passe son temps à lui chuchoter des mots torrides à l'oreille)
Ils examinent qqs modèles mais très vite son choix à lui se porte sur ce modèle transparent rouge orange criard. Vraiment pas raffinée mais ce soir il veut en faire son objet, sa petite salope, alors ça ira très bien!
Elle ne dit pas non, d'ailleurs elle veut surtout que ça aille vite, très vite, elle ne se sent pas bien dans cet endroit. Alors, qu'il choisisse et qu'on s'en aille! Et qu'on retourne sous la couette. Mais non le voilà pris d'une nouvelle lubie: il veut qu'elle l'essaye ici! Elle proteste!
Mais qd elle l'entend demander au patron, un chinois muet comme une carpe mais au regard vicieux, si elle peut essayer pour qu'il donne son avis, elle sait qu'elle ne pourra pas résister...
Alors elle soulève un peu la jupe, passe une jambe après l'autre, l'ajuste sans la montrer et sent déjà le regard égrillard du chinois qd il comprend qu'elle n'a pas eu besoin de quitter quoi que ce soit puisqu'elle n'avait rien.
"ca me va nickel, dit elle toute fière en l ajustant (et en sentant sous ses doigts son entrecuisse encore plus trempée que tout à l heure. Elle a l impression que ça coule long de ses cuisses...) Mais son homme insiste: il veut voir! Elle soulève doucement la jupe....Mais il veut plus!
Il la fait se tourner complètement,se pencher en avant et remonter le cul! Qd elle écarte les cuisses, le spectacle est fascinant: deux belles cuisses musclées et galbées de sportive, et au milieu se détache un énorme fruit brillant luisant rouge vermillon au milieu d'un ensemble rouge orange qui fait encore plus ressortir le fruit en en écartant les pétales. Divin!
Il meut d'envie de s'agenouiller et de lécher , de mordre à pleine dent, de la faire jouir. Mais il a vu que le patron lui aussi voudrait voir. Et malgré la honte qu'elle ressent, il lui demande de tourner sur elle même et d'offrir ses fesses à la glace qui se trouve dans ce semblant de cabine d'essayage où le patron les a rejoint. Elle hésite...puis finalement se prête au jeu car un soudaine envie d'exhibition la prend elle aussi.
Puisque cela les excite tous ces salauds, elle va jouer avec eux. Elle se tourne et se penche alors encore un peu plus, se cambre, sent les deux parts de la culotte s'écarter encore un peu plus, enserrer ses grades lèvres. Là elle en est sûre: ce minuscule bout de tissu doit tout cacher sauf le centre de son sexe gonflé de désir et de mouille.
Elle en peut tellement plus que qd elle lève la tête et voit les yeux exorbités de son homme en train de mater son cul dans la glace et dire au vendeur "il est beau hein, il est beau", à son tour elle est prise de folie, déboutonne le jean en un tour de main et avale d'un coup le sexe de son homme.
"Mon Dieu que c bon" hurle t il pendant qu'elle soupire un "enfin!". Quant au vendeur, il n'en peut plus et voir un sexe offert alors que les 2 autres sont bien partis pour s'amuser le rend dingue. Il tire un peu plus le rideau de la cabine d'essayage, se débraguette et commence à se masturber, profitant à plein du spectacle .
Mais alors qu'il sent qu'il va venir, il glisse un regard interrogateur vers ce brun qui se fait sucer et reçoit en retour et contre toute attente un signe d'approbation. Il n'hésite plus, enfile une capote et s'enfonce avec vigueur vers ce sexe qui le nargue depuis tout à l'heure. "C'est doux, c est chaud, ça vibre", voilà ce qu'il se dit en visitant ce sexe accueillant. Mais c aussi ce que ce dit le jeune homme brun en pensant à la bouche qui le pompe...
Et c aussi ce que se dit la respectée donzelle en pensant d'une part à ce membre qu'elle suce depuis tout à l'heure et aussi à qu'elle ressent dans son ventre. D'ailleurs d'où sort il? le vendeur? il n aurait pas oser! un Gode? Bien trop chaud? Vraiment elle ne sait pas...mais après tout elle s'en fout! D'ailleurs ce qu'elle veut c jouir là, tout de suite, maintenant!
Ce qui arrive, assez vite d'ailleurs, sous les jets de foutre de son amant régulier qui l'asperge enfin de semence (des mois qu'elle l'attendait cette sensation de sperme dans la bouche et sur la figure)...
Elle expulse alors très vite le vendeur (tant pis pour lui après tout), paye cette culotte et, sortant à vive allure du magasin, assène au beau brun qui l'a emmené là et qui semble pourtant épuisé: "viens vite, courons donc sous la couette allons donc l'étrenner sérieusement cette culotte"
et dire qu'elle avait hésité...
Oh ce n est pas qu'elle n y soit jamais venue mais 1)un samedi après midi c trop voyant qd on a un métier public et exposé dans une petite ville de province et 2)ça elle n'avait pas envie de lui raconter!
M'enfin, peu importe, les voilà tous les deux dans ce magasin, un peu vulgaire il faut bien le dire! Mais après tout ce n'est pas grave, au contraire!
C'est bien une certaine vulgarité, loin de tout érotisme brulant et raffiné qu'ils sont venus chercher ici. Objectif, une culotte fendue ou plutôt une culotte trouée!
Comme toujours qd elle est avec lui, elle ne porte rien sous sa jupe et elle profite ainsi d'un peu d'air sous la chaleur étouffante de cette ville-cuvette. D'ailleurs la chaleur augmente encore d'un cran dès qu'ils poussent les lourds rideaux: elle ne peut pas s'en empêcher: la vue de ces beaux godes dans les vitrines la font mouiller terriblement (même si ce qui la fait le plus mouiller depuis 2 jours, c qu'il soit là à coté d'elle et qu'il passe son temps à lui chuchoter des mots torrides à l'oreille)
Ils examinent qqs modèles mais très vite son choix à lui se porte sur ce modèle transparent rouge orange criard. Vraiment pas raffinée mais ce soir il veut en faire son objet, sa petite salope, alors ça ira très bien!
Elle ne dit pas non, d'ailleurs elle veut surtout que ça aille vite, très vite, elle ne se sent pas bien dans cet endroit. Alors, qu'il choisisse et qu'on s'en aille! Et qu'on retourne sous la couette. Mais non le voilà pris d'une nouvelle lubie: il veut qu'elle l'essaye ici! Elle proteste!
Mais qd elle l'entend demander au patron, un chinois muet comme une carpe mais au regard vicieux, si elle peut essayer pour qu'il donne son avis, elle sait qu'elle ne pourra pas résister...
Alors elle soulève un peu la jupe, passe une jambe après l'autre, l'ajuste sans la montrer et sent déjà le regard égrillard du chinois qd il comprend qu'elle n'a pas eu besoin de quitter quoi que ce soit puisqu'elle n'avait rien.
"ca me va nickel, dit elle toute fière en l ajustant (et en sentant sous ses doigts son entrecuisse encore plus trempée que tout à l heure. Elle a l impression que ça coule long de ses cuisses...) Mais son homme insiste: il veut voir! Elle soulève doucement la jupe....Mais il veut plus!
Il la fait se tourner complètement,se pencher en avant et remonter le cul! Qd elle écarte les cuisses, le spectacle est fascinant: deux belles cuisses musclées et galbées de sportive, et au milieu se détache un énorme fruit brillant luisant rouge vermillon au milieu d'un ensemble rouge orange qui fait encore plus ressortir le fruit en en écartant les pétales. Divin!
Il meut d'envie de s'agenouiller et de lécher , de mordre à pleine dent, de la faire jouir. Mais il a vu que le patron lui aussi voudrait voir. Et malgré la honte qu'elle ressent, il lui demande de tourner sur elle même et d'offrir ses fesses à la glace qui se trouve dans ce semblant de cabine d'essayage où le patron les a rejoint. Elle hésite...puis finalement se prête au jeu car un soudaine envie d'exhibition la prend elle aussi.
Puisque cela les excite tous ces salauds, elle va jouer avec eux. Elle se tourne et se penche alors encore un peu plus, se cambre, sent les deux parts de la culotte s'écarter encore un peu plus, enserrer ses grades lèvres. Là elle en est sûre: ce minuscule bout de tissu doit tout cacher sauf le centre de son sexe gonflé de désir et de mouille.
Elle en peut tellement plus que qd elle lève la tête et voit les yeux exorbités de son homme en train de mater son cul dans la glace et dire au vendeur "il est beau hein, il est beau", à son tour elle est prise de folie, déboutonne le jean en un tour de main et avale d'un coup le sexe de son homme.
"Mon Dieu que c bon" hurle t il pendant qu'elle soupire un "enfin!". Quant au vendeur, il n'en peut plus et voir un sexe offert alors que les 2 autres sont bien partis pour s'amuser le rend dingue. Il tire un peu plus le rideau de la cabine d'essayage, se débraguette et commence à se masturber, profitant à plein du spectacle .
Mais alors qu'il sent qu'il va venir, il glisse un regard interrogateur vers ce brun qui se fait sucer et reçoit en retour et contre toute attente un signe d'approbation. Il n'hésite plus, enfile une capote et s'enfonce avec vigueur vers ce sexe qui le nargue depuis tout à l'heure. "C'est doux, c est chaud, ça vibre", voilà ce qu'il se dit en visitant ce sexe accueillant. Mais c aussi ce que ce dit le jeune homme brun en pensant à la bouche qui le pompe...
Et c aussi ce que se dit la respectée donzelle en pensant d'une part à ce membre qu'elle suce depuis tout à l'heure et aussi à qu'elle ressent dans son ventre. D'ailleurs d'où sort il? le vendeur? il n aurait pas oser! un Gode? Bien trop chaud? Vraiment elle ne sait pas...mais après tout elle s'en fout! D'ailleurs ce qu'elle veut c jouir là, tout de suite, maintenant!
Ce qui arrive, assez vite d'ailleurs, sous les jets de foutre de son amant régulier qui l'asperge enfin de semence (des mois qu'elle l'attendait cette sensation de sperme dans la bouche et sur la figure)...
Elle expulse alors très vite le vendeur (tant pis pour lui après tout), paye cette culotte et, sortant à vive allure du magasin, assène au beau brun qui l'a emmené là et qui semble pourtant épuisé: "viens vite, courons donc sous la couette allons donc l'étrenner sérieusement cette culotte"
et dire qu'elle avait hésité...
dimanche 30 mai 2010
Marre d'être celibataire!
...de rentrer bourrer ce soir
... d'avoir rien fait de mon WE
... d'avoir pour seule perspective des missions avec des vieux mal rasés à l'autre bout du monde
... de pas recevoir un coup de fil sur mon tel
...
...
...
d"etre une vieux con déjà à meme pas 40 ans... ça va etre long!
... d'avoir rien fait de mon WE
... d'avoir pour seule perspective des missions avec des vieux mal rasés à l'autre bout du monde
... de pas recevoir un coup de fil sur mon tel
...
...
...
d"etre une vieux con déjà à meme pas 40 ans... ça va etre long!
samedi 29 mai 2010
Nomade
(photo non contractuelle)
Liberté...
Se lever chaque matin sans se demander où on va dormir mais sans le savoir non plus. Juste l'intégrer parmi les choses à faire, comme aller faire ses courses ou trouver qqe chose à manger. Bien sûr, avoir un endroit quelque part dans le monde, un chez soi, un refuge, un lieu auquel on peut penser, un lieu où l'on sait que l'on peut aller en cas de cas, mais c'est tout ...
Avoir un lieu aussi (pas forcément le même d'ailleurs) duquel on puisse se réclamer; non pas qu'être d'ici ou d'ailleurs nous préserve de quoi que ce soit ("con d'ici ou con d'ailleurs, qd on est con on est con" ) mais simplement, comme un identité, pour dire un peu qui on est, parce que notre Histoire, celle des lieux où l'on a vécu, où on a été éduqué, c'est aussi un peu de nous (je serai toujours un paysan huguenot cévenol).
Mais au quotidien! Être libre, libre, libre. Pas embarrassé par cette maison à entretenir, pas enchaîné par cette déco que l'on fait une fois et qu'on ne change plus pendant 30 ans, par ces cartons à faire, déplacer, replacer, par ces déménagements qui deviennent si difficiles qu'on est prêt à toutes les compromissions pour les éviter...
Mais au contraire, découvrir tous les jours un nouveau monde, de nouveaux gens, vivre de nouvelles aventures, n'être retenu que par les sentiments et attaché aux les souvenirs. Savoir que chaque instant est unique et le vivre comme tel. Avoir toujours sur soi le minimum et se rendre compte que ce n'est pas grand chose. Se sentir libre, léger...
Tout petit, mes parents m'avaient expliqué (nous n'étions pas encore trop loin de 68 et les road movies étaient à la mode...) que ces gens que 'on voyait dans la rue n'étaient pas des clochards (le mot SDF n existait pas encore) mais des vagabonds, que certains ne voulaient pas de maison et que même si la plupart étaient malheureux certains avaient aussi fait ce choix là...Innocent, je les enviais...
Puis, devant les gitans sédentarisés du village, je ne comprenais pas qu'ils ne reprennent pas les caravanes et la route. Et ceux dont je ne voyais les enfants que qqe jours à l'école communale me fascinaient, lors de leurs passages furtifs.
Et comme nos vacances étaient toujours caravanesques et itinérantes à travers la France et l'Europe, le "voyage", l'itinérance, le nomadisme sont vite devenus pour moi le "rêve". Ce "que je voualis faire qd je serai grand?" "Gens du Voyage! Romanichel"
Alors quand j'ai grandi, je me suis réinventé une histoire: puisque certains de mes aïeux étaient d'Arles ou d'Albaron, j'avais du sang gitan. Et puisque mon look, ma voix, mon accent, s'y prêtaient, c devenu l'image que j'ai essayé d'exporter: le "gitan"! Pseudo, musique, légende sur moi même, tout y est passé...
Et puis j'ai arrêté de me mentir: même si les maisons je les préfère qd elles changent tous les 6 mois, je ne suis pas un gitan!
Reste qu'au bout de qqs mois au Yemen on m'appelait le "bédouin blanc" et qu'aujourd'hui, planté à Paris depuis un an (malgré qqs courtes missions), je crie, je hurle, j'appelle: EMMENEZ MOI!
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